Description
Le sujet
À TRAVERS LES SOUVENIRS DE CET ÉTONNANT SELF-MADE MAN, UNE FASCINANTE PLONGÉE DANS LE CAPITALISME INDUSTRIEL AMÉRICAIN AU TOURNANT DU XXè SIÈCLE.
Nous sommes en 1900. Harvey Firestone (1868-1938) crée la Firestone Tire&Rubber Company avec quelques milliers de dollars, une volonté à déplacer les montagnes et le bon sens terrien qu’il tient de ses modestes origines agricoles, à Columbiana dans l’Ohio. Il est tout le contraire d’un héritier : il a exercé plusieurs petits métiers (dont celui de représentant en potions-miracles), et sa démarche est des plus pragmatiques : démarrant dans la fabrication de pneus en caoutchouc pour voitures attelées, il va tirer de sa rencontre avec le jeune Henry Ford la conviction que l’automobile est appelée à devenir le mode de transport universel du XXe siècle.
On ne nait pas toujours visionnaire, on le devient parfois !
Son contrat avec Ford lui ouvrira un gigantesque marché, mais au prix de combats difficiles. Contre les banques, réticentes à soutenir un secteur qui pour elles n’était qu’une mode passagère. Contre les monopoles, qui lui refusent l’accès à certaines licences, et dont il brave les interdits. Contre la spéculation qui fait valser les cours du caoutchouc et met plusieurs fois son entreprise en péril. Firestone nous raconte ses aventures industrielles avec simplicité et sincérité. Il ne nous cache rien de ses erreurs, dont il tira de fortes leçons.
Il égrène dans son récit les règles d’or qu’il s’est forgées pour conduire ses affaires, pour bien vendre et bien acheter (il fut à bonne école avec son père qui lui apprit ses ruses de paysan). Elles n’ont rien perdu de leur pertinence aujourd’hui.
Mais le travail n’était pas tout dans son existence. Amoureux de la nature, il consacre plusieurs chapitres à narrer ses parties de camping chaque été dans les régions les plus sauvages de l’Amérique, en compagnie de ses amis Henry Ford et Thomas Edison. Ce groupe anticonformiste, qui s’était surnommé « Les Vagabonds », invita en 1921 le président des USA Warren Harding à se joindre à ses escapades !
Ce petit livre objet – scellé, car il s’adresse en particulier à chacun d’entre nous – est composé :
- de la lettre dans laquelle le philosophe écrit pour la première fois le nom de Calas, qui ne cessera par la suite de hanter sa correspondance.
- d’un bref livret de présentation.




